"C'est dans cette ville que tout a commencé. Dans les années 1960, sur le campus de Berkeley, les étudiants menaient la charge contre la guerre du Vietnam, à l'avant-garde de ce qui allait devenir un mouvement pacifiste, allergique à l'autorité des États... Un an plus tard, la Beat Generation inaugurait, sur ce même campus, la «révolution psychédélique» qui engendrera quelques printemps plus loin le mouvement hippie... Aujourd'hui, restent 25 000 étudiants qui travaillent dans un cadre idyllique : des bâtiments Art déco au milieu d'un parc aux allées jardinées bordées de roses, au coeur d'une ville idéale avec tout ce qu'elle offre de terrains de sport, piscines, musées et naturellement de cafés. L'esprit festif est toujours d'actualité et sur People's Park, l'esplanade mythique où eurent lieu les premiers rassemblements contestataires des années 1960, des associations étudiantes poursuivent la philosophie «peace and love» en venant en aide aux plus démunis. A San Francisco, c'est sur les collines de Haight-Ashbury, down town, entre Buena Vista Park et le Golden Gate Park (qui s'étend sur 5 kilomètres de long et 800 mètres de large au nord de la ville sur les anciennes dunes bordant le Pacifique) que s'installèrent les hippies, attirés par des loyers dérisoires... Ils vivaient en communauté, une vingtaine par appartement, avec un loyer mensuel de 6 dollars chacun."
Ce quartier de San Francisco a été le pôle du mouvement hippie des années 1960.
La contre culture hippie est toujours présente aujourd'hui, notamment à travers l'art psychédélique, on y trouve aussi un musée de tatouage. C'est dans ce quartier que se trouve la maison de Janis Japlin.
La contre culture hippie est toujours présente aujourd'hui, notamment à travers l'art psychédélique, on y trouve aussi un musée de tatouage. C'est dans ce quartier que se trouve la maison de Janis Japlin.